SAMES
mercredi, 08 juillet 2015 08:31

Élément indispensable, les couteaux de poche

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C’est assez ironique de faire un article sur les couteaux quand il y a à peine deux ans encore, je n’avais même pas un couteau suisse sur moi. Pour tout dire, j’avais peur d’avoir un truc coupant sur moi et de toute façon je n’en voyais pas l’utilité. Mais pour mon départ en Laponie, je me suis dit que ça pourrait m’être utile, vous savez ce fameux « au cas où ».

J’ai donc acheté mon premier couteau chez Baladéo : un Laguiole multifonction. A mon arrivée en Finlande je l’avais toujours dans ma poche « au cas où » donc. Et il m’a finalement dépanné pour ouvrir une bouteille de vin. Je dois avouer que pour mes premières semaines en Finlande, je ne voyais pas encore comment il pouvait me rendre service.

+ : c’est un beau couteau, et pour un premier couteau ça compte !

- : le poids, beaucoup trop lourd à mon sens pour un couteau de poche

Ma route m’a ensuite menée au merveilleux marché de Jokkmokk. Le marché idéal pour découvrir la culture et l’artisanat Sami. J’y ai trouvé un magnifique petit couteau traditionnel (mais pas de la marque DUODJI qui certifie qu’il a été fabriqué selon les techniques traditionnelles Samis). Ce genre de petit couteau est utilisé par les éleveurs pour marquer les jeunes rennes en été. Ils sont légers et coupent très bien. Et je dois avouer que je l’apprécie beaucoup et que je ne m’en suis jamais séparée lors de ce premier séjour en Laponie.

+ : léger et efficace

- : Pas rétractable, c’est un vrai petit couteau que l’on range dans son étui

Les éleveurs de rennes ont toujours minimum deux couteaux sur eux. Le petit dont je viens de vous parler, et un plus gros utilisé pour des tâches qui seraient compliquées avec le petit couteau notamment tailler le bois pour faire du feu. Faire du feu est la première chose que l’on m’a appris et comme c’était difficile de préparer le bois avec mon petit couteau, mes collègues m’ont offert un couteau de travail. Je pense que c’est le type de couteau que l’on trouve dans des magasins de chasse et pêche. Ensuite, impossible de m’en séparer lors des sorties en forêt, il m’était devenu indispensable.

+ : Efficace !!!!

- : Trop grand pour tenir dans une poche, il faut une ceinture ou un sac

Pour mon second voyage en Laponie, Baladéo m’a fourni deux couteaux : les Papagayos. Ce sont des petits couteaux de poche rétractables et ultra légers. Les modèles traditionnels possèdent une sécurité, ce qui n’est pas le cas pour les nouvelles versions imitation bois. J’avais un peu d’appréhension sur la texture du manche et la résistance, appréhension bien vite envolée. Aussi léger que mon couteau traditionnel, mais son côté repliable le rend plus discret et il se glisse plus facilement dans la poche.

+ : Petit, léger, efficace                                                                         

- : design simpliste, mais c’est aussi ça qu’on aime

Les couteaux sont d’une grande utilité sans que l’on s’en rende compte. Je m’en sers principalement pour cuisiner, ouvrir des trucs (les colis que mes parents m’envoient par exemple), et ils me facilitent la vie. Je ne peux pas vous énumérer toutes ses utilisations car c’est devenu tellement naturel que je n’y prête plus attention. Et quand je n'ai pas de couteau sur moi, je me dis que j'aurai du parce qu'il m'aurait servi. 

Maintenant que je vous ai parlé des couteaux que je possède, j’aimerai vous parler de ceux que je ne possède pas, mais qui ont particulièrement attiré mon attention. Je commencerais par un symbole de la Laponie : les couteaux Marttiini. Ce sont de très beaux couteaux associés à une très grande qualité. On trouve des gammes  très différentes pour chaque usages (chasse, pêche, cuisine…). Je pense me laisser tenter par un de leur couteau et comme je suis déjà bien équipée je pense prendre un couteau de cuisine, ça fait un beau couteau que je pourrai garder toute ma vie et qui me sera toujours utile.

                                  

 Autre couteau, autre style : les couteaux Deejo. L’idée de ces couteaux "made in France" est qu’ils sont totalement personnalisables. Taille du couteau, type de manche ainsi que sa couleur, et surtout une grande gamme de tatouages disponible. Oui vous pouvez tatouer votre couteau, et personnellement j’adore cette idée. Et pour personnaliser encore plus votre couteau, vous pouvez y mettre un petit message. Un beau petit couteau qui a du style.

Et vous, avez vous un couteau dont vous ne vous séparez jamais ?

lundi, 08 septembre 2014 14:33

Quand Akammak m'a tenu chaud en Laponie

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Au moment de préparer mon départ pour la Laponie Finlandaise, ma grosse interrogation concernait l’équipement : comment dois-je m’habiller pour vivre et travailler à l’extérieur dans le Grand Nord ? J’ai donc commencé par fouiller sur internet pour trouver quelques conseils. Le premier lien qui m’a aidé a été celui de Laponico. Son article explique bien le principe des trois couches avec des exemples d’équipements qu’il a pu tester. J’ai donc suivi ce conseil tout au long de mon séjour, ou presque grâce notamment à mes équipements Akammak.

En Laponie, j'étais équipée Akammak de la tête au pied, et j'ai pas eu froid ! (Jookmokk, Suède)

Au quotidien ou au travail, j’avais les trois couches : la sous-couche (Smartwool ou Akammak), une veste (Millet ou The North Face) et un manteau (Eider). Et pour le travail j’avais également une combinaison de motoneige qui protégeait du vent. Ça fait beaucoup de couches et on ressemble à un bibendh’omme mais au moins on a pas froid.

Bibend'femme sur Kiilopää (Finlande)

Pour le sport, essentiellement le ski de fond, mais aussi pour les ballades en raquettes, je n’utilisais pas la seconde couche (la veste) : uniquement un vêtement Akammak et le manteau. A la fin de l’hiver, avec des températures entre 0 et -5° j’utilisais un vêtement Akammak et une veste. En effet, la technologie Climacool des vêtements Akammak leur permet d’avoir un rôle de double couche lors de l’effort et il n’est donc plus nécessaire d’avoir les trois couches. C’est très agréable parce qu’on se sent tout de suite plus léger pour faire du sport.

Scéance de ski en Avril. Avec Akammak, pas besoin de trois couches, deux suffisent largement (Ahopaat, Finlande)

En plus de cette légèreté, les maillots SULKY et TURTY ainsi que le caleçon PULK sont vraiment très confortables. Pour comparer j’avais des maillots Smartwool et un caleçon Oldo. J’ai complétement adhéré au confort des équipements Akammak. Ils s’adaptent parfaitement à la forme du corps et ne bougent jamais, alors qu’il faut placer et replacer correctement les maillots Smartwool. J'ai d'ailleurs un préférence pour le maillot TURTY, plus au corps que le SULKY, ce dernier étant légèrement plus ample, sans jamais pour autant gêner le mouvement. La texture ouaté est un petit plus que j’apprécie beaucoup, plus que la laine que je supporte difficilement. Le caleçon Oldo est confortable au niveau de la texture, mais beaucoup plus épais que le caleçon Akammak et ça se ressent (il reste tout de même un excellent produit que je recommande aussi).

Le Maillot TURTY (mon préféré), SULKY et le caleçon PULK. 

Prévu pour l’effort, les maillots Akammak évacuent parfaitement la transpiration. Je n’ai jamais ressenti la moindre gêne contrairement au Smartwool où j’ai parfois cru que j’allais attraper froid à cause de la transpiration mal évacuée. Et ce n’est franchement pas agréable de ressentir ce genre de froid à cause de la transpiration, un froid vraiment mordant… 

Le seul point noir, qui m’a étonné, avec les équipements Akammak, ce sont les coutures. Légères, elles sont confortables et ne représente pas de gêne. Mais qu’elles sont fragiles ! Les maillots, comme le caleçon ont des coutures qui ont craqué. 

C'est l'été, mais pas question de mettre mes équipements Akammak au placard ! (Kiilopää, Finlande)

En résumé, ces maillots SULKY et TURTY ainsi que le caleçon PULK ont été pour moi des indispensables de ma vie en Laponie. J’aurai clairement souffert du froid sans. Et je les adore tellement que je ne m’en suis pas séparée pendant l’été. Que ce soit pour des jours un peu plus frais ou pour aller courir ou randonner, ils sont, à mes yeux, parfaits !

Merci encore à Akammak de m’avoir accompagné dans cette aventure.

vendredi, 21 février 2014 16:07

Tour de Cou Hiver

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Vous vous demandez comment je fais pour ne pas avoir froid dans ce pays où on navigue entre -20 et 0° ? Et bien je me suis équipée en conséquence, tout bêtement. Et un truc qui peut sembler tout bête mais qui m’est vraiment devenu indispensable, c’est le tour de cou, le polaire en l’occurrence. Donc y a une partie polaire, plus chaude et coupe-vent, et une partie plus fine. 

J’ai toujours mon tour de cou sur moi. Il me tient vraiment chaud et protège mon cou et ma nuque du froid, surtout du vent. Je m’en sers aussi comme cagoule (avec la partie polaire sur le visage, elle protège vraiment mieux que la partie fine) quand il y a vraiment trop de vent, ce qui arrive fréquemment dès qu’on prend un peu de hauteur. On peut aussi s’en servir comme cache oreille, mais ça fait une couche trop épaisse à mon goût, à ce niveau-là je préfère mon cache oreille Akammak.

Bref, c’est vraiment le produit sans lequel je ne sors jamais !

Pratique, confortable et efficace face au froid et au vent. Bon vous l’aurez compris, je l’adore. Dommage qu’il n’existe pas en d’autre coloris comme les tours de cou normaux.

http://store.baladeo.com/tour-de-cou-outdoor-multiactivites-noir-hiver.html